Portrait du jeune et sympathique
terroriste Oulala ben Saden
Être mythique, milliardaire séoudien, ami du l'ancien chef de tribu étazunien George Bush II, devenu on ne sait pourquoi l'ennemi N° 1 des Étazunis à la suite d'obscures querelles de clans.

Les représentations qu'on a de lui le montrent maigre, émacié, une longue barbe poivre et sel lui pendouillant sur la poitrine. Parfois cette barbe est teinte en noir (une pub pour les produits Schwartzkopf).

A la suite de la rupture entre ce sympathique jeune homme et le clan Bush, il est maintenant l'ennemi à abattre, car tout acte de terrorisme, toute bombe explosant dans le moindre coin de la planète lui sont attribués, à lui ou à la secte qu'il a fondée avant de mourir : Al Kaïda. Il fait l'objet d'imprécations continuelles, de fantasmes vengeurs : « Delenda est Oulala ! ». Les Étazunis veulent faire gober ce mythe au monde entier, ce qui justifie la militarisation à outrance et la colonisation de la planète par les vautours de Washington.

La moindre tentative d'attentat fait l'objet de représailles envers ... des innocents, en instituant des mesures de contrôle paranoïaques (fouilles au corps, scanneurs corporels) dans les aéroports. Ce qui doit faire la joie de quelques grandes sociétés de construction de matériel de détection (comme par hasard, pour la plupart étazuniennes).



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